Le temps presse, ne perdez pas de temps.
Faites un don et luttez contre une épidémie qui nous concerne tous, en France comme partout dans le monde : 33 millions de personnes séropositives, 25 millions de morts depuis le début de l’épidémie ; dans le monde, une personne meurt du sida toutes les 16 secondes… En France, au moins 150 000 personnes sont séropositives et plus de 30 000 personnes ignorent qu’elles le sont, 2 jeunes de 15 à 24 ans découvrent chaque jour qu’ils sont séropositifs...
Soutenez les malades, les chercheurs et les associations de lutte contre le sida - Faites un don du 9 mars au 10 avril inclus :
Par téléphone : en appelant le 110 (numéro d’appel gratuit)
Par internet : www.sidaction.org (paiement sécurisé par carte bancaire)
Par SMS : en composant le 33 000 puis en tapant don (SMS non surtaxé).
Nous comptons sur votre soutien pour lutter contre une épidémie qui affecte aujourd’hui 33 millions de personnes dans le monde et au moins 150 000 personnes en France.
Trois jours de solidarité pour informer, sensibiliser, mobiliser et donner, pour lutter contre le sida.
Trois jours pendant lesquels les malades, les chercheurs, les associations, soutenus par Sidaction comptent sur votre générosité.
Trois jours pour que, tous ensemble, nous donnions les moyens à celles et ceux qui luttent au quotidien, de garder espoir, de chercher, de soutenir les malades.
Grâce à votre soutien, grâce aux associations et aux chercheurs, les malades du sida vivent plus longtemps, les effets indésirables sont moins forts et les prises de médicaments moins lourdes, les tests de dépistage sont plus nombreux (5 millions de tests de dépistage par an en France en 2006) et le dépistage rapide est en phase d’expérimentation. Grâce à vous, les fonds collectés pour chaque Sidaction sont de plus en plus importants. Ils augmentent chaque année depuis cinq ans :
Sidaction 2004 : 4,5 millions d’euros ; collecte totale de l’année : 15 millions d’euros
Sidaction 2005 : 4,7 millions d’euros ; collecte totale de l’année : 16 millions d’euros
Sidaction 2006 : 5,1 millions d’euros ; collecte totale de l’année : 17 millions d’euros
Sidaction 2007 : 5,9 millions d’euros ; collecte totale de l’année : 18,7 millions d’euros
Sidaction 2008 : 6,3 millions d’euros ; collecte totale de l’année : 20 millions d’euros.
L’ensemble des fonds nets collectés est réparti de la façon suivante : 50% de ces fonds sont alloués directement au soutien à la recherche et 50% servent à financer des programmes de prévention
et d’aide aux malades, en France et dans 29 pays en développement.
C'est depuis vendredi et jusqu'à dimanche,
qu'à démarrer à la télévision et à la radio l'édition 2009 du Sidaction, destinée à récolter des fonds pour lutter contre le sida.
Alors que le pape Benoît XVI a déclaré que "l'on ne peut pas régler le problème du sida avec la distribution de préservatifs" mais qu'"au contraire, leur utilisation aggrave le problème", il
apparaîtra difficile de mesurer l'impact de ces propos sur la mobilisation de ce week-end, encore moins sur les dons.
Onze chaînes de télévisions (TF1, l'ensemble des chaînes de France Télévisions, RFO, Canal+, Arte, M6, W9 et LCI) et les radios Europe 1, France Inter, France Info, France Bleu et RTL vont
multiplier les programmes pour sensibiliser leurs auditeurs, notamment via des reportages.
Les principaux animateurs vedettes de l'audiovisuel français ont enregistré un message de sensibilisation et de mobilisation sur le thème: "Ensemble, poursuivons le combat ; contre le sida, tous les dons comptent."

Au 38e jour de mobilisation menée par le "Collectif du 5 février", ce document signifie la levée du mot d’ordre de grève.
Le Collectif "se réserve le droit de repartir en grève si les accords signés ne sont pas respectés ou que les négociations entamées traînent en longueur", a précisé à l’AFP Michel Monrose, son président.
Le protocole de sortie de crise acte en effet la vingtaine d’accords déjà aboutis (salaires, prix, banques, assurances, etc.) mais liste aussi les sujets encore en négociation (agriculture, environnement, minimas sociaux, matériaux de construction, etc.).
Outre les différentes composantes du Collectif, les organisations patronales et socio-professionnelles, les collectivités territoriales (région, département, communes), les parlementaires et les représentants de l’Etat ont signé ce document inédit.
Dans la rue et sous les fenêtres de la préfecture où se déroulait cette réunion plénière empreinte de solennité, des milliers de manifestants arborant le T-shirt rouge du Collectif chantaient "Matinik lévé" (Martinique debout, en créole) entraînés par les tambours.
Entre 7.000 personnes (police) et 15.000 (organisateurs) ont fait le tour de la ville pour accompagner, comme cela en était devenu l’habitude, les membres du Collectif.
Juste avant que les parapheurs circulent, l’allocution de M. Morose a été chaudement applaudie par les dizaines de membres du Collectif présents dans la salle qui ont repris en choeur "Matinik lévé", tandis que les représentants du patronat qui leur faisait face se levaient à leur tour, la mine grave, à l’exception du président du Medef local, Patrick Lecurieux-Durival, qui retient seulement qu’il "ne pouvait s’associer à un mouvement qui a détruit une bonne partie des capacités économiques" de l’île. 800 dossiers de demande de chômage partiel ont été déposés, sans pouvoir distinguer là-dedans le rôle de la crise mondiale des effets du mouvement qui a duré 38 jours parce que c’est le temps qu’il a fallu au patronat pour prendre la mseure du mouvement.
Pour Alexandre Richol, président de la CGPME, "c’est l’aboutissement d’un mois de discussions et le début de beaucoup de chantiers". Au contraire du Medef, il juge que l’ "on ne peut plus voir l’entreprise comme une entité qui doit exclusivement dégager des profits mais aussi prendre en compte sa dimension sociale".
Les cinq semaines ont été émaillé de deux poussées de violence (24-25 février et 6 mars) qui n’ont fait que des blessés légers. Et si la Martinique a été placée en "situation de crise majeure en matière sanitaire et sociale", la réponse d’urgence et les compromis trouvés avec le Collectif ont permis d’éviter toute catastrophe.

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